Une petite phrase qui accroche

16 septembre 2017

Dans toute lecture, il y a des phrases sur lesquelles on s’arrête, que l’on a besoin ou envie de relire.

En voici une :

« (…) il n’est jamais trop tard pour apprendre et même si, dans la vieillesse, l’étude n’apporte plus une lumière étincelante mais la flamme vacillante d’une bougie, celle-là est encore préférable à l’obscurité. (…) »

C’est le maître chinois, Huang, de la peintre française Fabienne Verdier, qui lui parlait ainsi de l’écrivain Su Dongpo.

Cette phrase sur laquelle je me suis arrêtée se retrouve dans le livre de Fabienne Verdier : Passagère du silence duquel je parlerai dans un proche avenir.

 Si la Chine d’après la révolution culturelle vous intéresse, c’est une lecture à faire.

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