5 juillet 2025
Ce n’est pas la première fois que j’entends l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Rafael Payare mais j’ai été totalement envoûtée par l’énergie qu’il a déployée lors du concert d’ouverture du Festival de Lanaudière le 4 juillet dernier. Il faut dire que les principales œuvres au programme: ORFF Carmina Burana et RACHMANINOV Rapsodie sur un thème de Paganini étaient des partitions à prendre à bras le corps, ce qu’il a fait sans réserve faisan exulter les musiciens et galvanisant l’auditoire.
Le pianiste, Kill Stein n‘a pas été en reste dans la Rapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov: Une éblouissante virtuosité, un jeu clair, une sonorité brillante et nuancée, une énergie contagieuse, une passionnante complicité avec l’orchestre.
L’œuvre maîtresse de la soirée, Carmina Burana de Karl Orff a porté à son paroxysme cette énergie envoûtante qui fait tant de bien à l’âme particulièrement en ces temps angoissants que nous vivons.
Je salue tous les artistes impliqués et ne peux résister à mentionner l’intervention admirable de la chanteuse, Sarah Dufresne.
Dans de tels moments aussi intenses, je pense au père Fernand Lindsay initiateur du Festival; je le remercie de sa foi en la musique, de sa vision et de sa persévérance. Je l’imagine souriant en voyant et en entendant de telles complicités entre les artistes et le public.
Ce lieu inspirant qu’est l’Amphithéâtre de Lanaudière dont j’ai particulièrement apprécié l’acoustique magnifie l’expérience artistique.
Je quitte cet amphithéâtre dynamisée, reconnaissante envers les créateurs, envers les talentueux interprètes et les organisateurs passionnés qui perpétuent le Festival de Lanaudière.
—
Sources : Festival de Lanaudière
