Les grandeurs et les misères de l’informatique

4 octobre 2018

Pendant des années, je cultivais l’idée de me constituer un site web, initialement pour me créer un réseau autour de mes projets universitaires de recherche, puis, plus tard, tout simplement pour archiver mes contributions et me donner un lieu d’écriture spontanée.

Après avoir longuement cherché une entreprise qui acceptait de me créer un site en tenant compte de mes particularités, j’ai eu la satisfaction d’avoir mon propre site qui a été mis en ligne en avril 2015 en répondant à mes attentes : être accessible et être esthétiquement agréable à voir.

J’ai cependant dû me rendre à l’évidence que je ne pouvais alimenter mon site moi-même compte tenu de la non accessibilité de WordPress. Depuis le début de la matérialisation du projet, j’ai à mes côtés le soutien indéfectible d’une amie sans laquelle le contenu de mon site n’aurait jamais pu être ce qu’il est maintenant.

Après quatre ans de travail acharné et de résultats plutôt satisfaisants, je suis devant un mur sur lequel les portes ne semblent pas pouvoir s’ouvrir. L’entreprise qui héberge mon site a eu du mal à le sécuriser selon les exigences de Google et depuis la sécurisation, le site s’est désorganisé au niveau de sa navigation. De plus, je suis en panne de spécialiste de WordPress pour évaluer et éventuellement corriger la situation.

Dire combien je suis déçue d’avoir perdu le niveau de qualité antérieurement assuré, je préfère le taire et vous laisser le soin de l’imaginer.

Comment trouver les compétences dont j’ai besoin? Comment les apprécier avant d’investir des sommes inconnues?

J’utilise l’environnement informatique depuis plus de trente ans. Le temps investi à maîtriser ses multiples outils est presque monstrueux. Oui, il y a des bénéfices mais certainement autant de contraintes. Ajouter à cela le fardeau de l’adaptation, vous comprendrez la frustration ressentie par une personne qui a le désir de vaincre les obstacles mais qui ne cesse de se buter sur des écueils qui surgissent là où on ne les attend pas.

Le découragement ne mène nulle part, ce n’est pas mon choix, mais où est la boussole pour aller dans la bonne direction?

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