Ironie

16 juillet 2022

C’est par une douce et agréable soirée d’été que je m’installe sur ma terrasse pour lire Le devoir.

Ironiquement, je parcours, entre autres, l’article de Diego Creimer et Marie-Eve Leclerc: Revenir à la partition de la nature, au son infernal de la circulation sur l’autoroute à proximité. Grâce à ces amateurs de bruitage extrême qui modifie leur pot d’échappement (je n’y connais rien en mécanique), le «tapage» est insupportable. Ces manipulations mécaniques sont-elles permises? Si oui, c’est une pollution honteuse. Sinon, comment expliquer qu’elles soient tolérées?

Cet élément négatif d’un paysage sonore est à proscrire. J’invite ceux qui y contribuent à trouver une autre façon de se mettre en valeur, si telle est leur objectif. Je demande surtout aux autorités qui gèrent la circulation de faire le nécessaire pour dissuader ces pollueurs qui nous privent du plaisir d’être à l’extérieur pour profiter des douceurs de l’été et qui étouffent le paysage sonore naturel.

L’article ne parle pas de la pollution sonore; il traite de la crise climatique et du déclin de la biodiversité qui nous laissent encore individuellement trop froids. Il nous dit pourtant que

«Le grand orchestre de la nature est en train de perdre sa partition. À mesure que le climat se dérègle et qu’on empiète sur le territoire, les fausses notes se font entendre (…)» et les pratiques agressives des chauffeurs y contribuent, selon moi.

Source:

Diego Creimer et Marie-Eve Leclerc / Revenir à la partition de la nature  / Le Devoir / Section IDÉES / 16 juillet 2022

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