Un Goncourt qui ne m’a pas conquise

18 août 2017

Sans l’avoir choisi, je reçois de la bibliothèque Trois jours chez ma mère de François Weyergans, romancier belge qui a reçu le prix Goncourt en 2005 avec le roman ci-dessus nommé.

C’est mon premier texte de cet auteur. Pas de coup de foudre initial…

Mais je poursuis tout de même la lecture… jusqu’à la fin du premier volume en braille (il y en a trois).

De façon générale, je me fais un devoir de compléter la lecture de chaque ouvrage abordé afin de m’en faire une opinion d’ensemble au fil des pages, en espérant trouver la clé de mon intérêt. Depuis peu, je persévère moins. Quand le sujet me heurte, le ton me contrarie, les propos ou l’écriture m’ennuient, j’hésite toujours un peu avant d’abandonner, mais il m’arrive plus souvent de le faire.

C’est le cas aujourd’hui après 82 pages. Je ne tiens pas à en énumérer les raisons spécifiques, chaque lecteur devant s’approprier un texte avec ce qu’il ressent, ce qu’il recherche.

Je souhaite à Monsieur Weyergans une foule de lecteurs qui se sentiront en phase avec Trois jours chez ma mère.

Je me dirige ailleurs…

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Weyergans, François / Trois jours chez ma mère / Paris : Éditions Grasset & Fasquelle, ©2005, 262 pages.

 

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