De la lecture du Devoir de jeudi

20 novembre 2020

De la lecture du Devoir du jeudi, 19 novembre, je relève trois textes qui ont particulièrement retenu mon attention et bousculé mes émotions.

À la section Éditorial, Jean Marchand signe: Je ne me souviens de rien, texte percutant qui dit sa révolte face à la dilapidation du patrimoine architectural à l’égard duquel nous sommes sourds. Je partage sa colère et sa désolation.

À la section Idées, rubrique toujours interpellante, c’est Un âgisme systémique révélé par la pandémie qui jette un éclairage cru sur cette réalité que les signataires, Réjean Hébert et Yves Couturier, documentent et qu’ils appellent à regarder en face et à intervenir.

Dans cette même section, c’est l’intérêt commercial d’abord des compagnies qui développent les vaccins contre la Covid-19 et la prétendue «générosité» du Canada qui sont mis en lumière dans un article de Emilie Nicolas intitulé: Chacun pour soi.

Ces textes sont denses, pas réjouissants mais lucides. L’humain ne devrait-il pas essayer de faire mieux? Illusoire?

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