À la limite du soutenable

15 août 2022

Carlos Ruiz Zafón est un écrivain espagnol dont j’ai lu un premier roman, Le jeu de l’ange, il y a quelques années à la suggestion d’une amie. Le lisant en français, la traduction m’a semblé d’une telle qualité que je la recevais comme une écriture originale. Elle est signé François Maspero.

Le roman que je termine, Le prisonnier du ciel, a également été traduit par François Maspero et se lit avec une égale aisance.

Ces deux titres font partie d’un cycle intitulé: Cimetière des Livres Oubliés. Il me reste à lire le premier titre du cycle, L’ombre du vent.

«Les divers volumes de la série du Cimetière des livres oubliés peuvent être lus dans n’importe quel ordre et séparément», précise-t-on en pages liminaires.

Je fuis généralement les lectures où la violence, la cruauté, la méchanceté, le crime tissent ou parcourent le récit. Ce sont pourtant des réalités, mais dont le récit m’est même physiquement insoutenable et hante mon esprit. Dans Le prisonnier du ciel, la section intitulée D’entre les morts a failli mettre un terme à ma lecture tellement l’univers est inhumain. J’en étais à la limite de mon seuil de tolérance. Finalement, j’ai poursuivi et complété. En fait, on ne résiste pas au souffle qui emporte le récit.

Les commentaires de lecture que l’on retrouve sur le site de Babelio pour Le prisonnier du ciel racontent si justement le livre que je vous y renvoie sans qu’il me soit utile d’y ajouter quoi que ce soit.

Source:

Carlos Ruiz Zafón / Le prisonnier du ciel / traduit de l’espagnol par François Maspero  /Paris, Robert Laffont  2012 / 340 pages

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