27 août 2025
Marie-Ève Sévigny, dans Le devoir, signe un très beau texte d’hommage à Jacques Poulin décédé ces derniers jours, le 21 août.
Ses propos nous disent combien elle connaît l’œuvre de cet écrivain. Si nous ne sommes pas à son diapason, il faut s’y mettre.
La signataire ne se prive pas de commentaires acidulés sur les reconnaissances (ou non reconnaissances) nationales envers les écrivains.
« Pour apprécier la grandeur d’une œuvre, encore faut-il l’avoir lue. »
« Elles sont là, les funérailles nationales de nos grands écrivains:dans nos écoles »
où les élèves le lisent.
« L’œuvre de Jacques Poulin, on le sait, est un hommage à la littérature, que son Vieux-Québec fait vibrer, d’un café, d’une librairie, d’une bibliothèque à l’autre. »
Et Marie-èves Sivigny s’émeut:
« Quant à Poulin, je lui fais cortège en relisant L’homme de la Saskatchewan, regardant avec le Petit Frère s’éloigner la Grande Sauterelle: «Le vieux Volks commença à descendre la rue SaintJean. J’avais du mal à le suivre du regard. Ma vision était brouillée. Une graine dans l’œil ou quelque chose de ce genre.»
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Source:
SÉVIGNY Marie-Ève / Jacques Poulin, une graine dans l’œil Le Devoir / Section: Idées / 26 août 2025
